KHONA.
Application PC · darija, français et anglais mêlés

Vous parlez darija.
Le français s'écrit à votre place, là où vous êtes déjà.

Un raccourci clavier, votre voix, et du français professionnel s'insère au curseur — dans votre boîte mail, WhatsApp Web, Word, votre CRM. Aucune fenêtre à ouvrir, aucun copier-coller, aucun changement d'habitude.

Nouveau message — votre boîte mail, votre CRM, n'importe quel champ de saisie
À : hicham@client.ma
Je t'écoute…
0:42
Le vrai problème

Vous savez ce que vous voulez dire. C'est le formuler qui coûte.

L'idée est claire dans votre tête. Vous la diriez en dix secondes à quelqu'un en face de vous. Mais devant le champ vide, il faut choisir les mots, trouver le ton juste, construire les phrases, relire. Cet effort-là n'ajoute rien à ce que vous vouliez dire — il vous en sépare.

Au Maroc, il double : le travail se pense en darija et s'écrit en français. On formule dans sa tête, on traduit, on tape, on corrige. Résultat : on écrit plus tard, plus court, et souvent moins bien que ce qu'on aurait dit.

KHONA supprime cette étape. Vous dites l'idée comme elle vient — darija, français et anglais technique mêlés, avec les hésitations et les retours en arrière. Ce qui s'écrit est du français professionnel, structuré, prêt à envoyer.

L'effet mesuré est plus profond qu'un gain de vitesse : quand l'écriture ne coûte plus rien, on en dit plus. Sur dix jours d'analyse, les messages dictés font 2,3 fois la longueur des messages tapés par la même personne, le même jour, sur les mêmes sujets. Et les réponses expédiées en trois mots — celles qu'on écrit parce qu'on n'a pas le courage d'écrire la vraie — passent de 16 % à 4 %.

Les outils de dictée du marché transcrivent ce qu'ils entendent. Transcrire du darija ne sert à rien : personne ne veut lire du darija en caractères latins. KHONA ne transcrit pas — il comprend et il rédige.

Écoutez, puis lisez

Un enregistrement réel, et ce que l'application en a fait.

Rien n'est reconstitué : c'est une dictée prise dans l'usage quotidien, et le texte est celui qui s'est inséré dans le champ de saisie — sans retouche, sans relecture.

Ce qui a été dit
0:000:28

28 secondes de parole, en darija mêlé de français.
Débit naturel, hésitations comprises, aucun effort de formulation.

Ce qui s'est écrit, 9 secondes plus tard

Actuellement, je travaille sur un projet au niveau de Shopify. Il s'agit d'un thème, et ce thème contient beaucoup de problèmes. J'ai un problème au niveau de la page d'accueil et j'ai aussi un problème sur la page produit. J'essaie de trouver où est le problème et pourquoi les pages ne s'affichent pas correctement. Actuellement, cela m'affiche une erreur.

Texte inséré tel quel au curseur. Ni correction, ni mise en forme manuelle.

Trois gestes, et c'est tout

L'application reste en veille dans la barre des tâches.
Vous ne la voyez que quand vous parlez.

01

Vous lancez

Un appui suffit, rien à maintenir. Un affichage apparaît en bas de l'écran et ne vole jamais le focus du champ où vous écrivez.

02

Vous parlez

Comme vous parlez vraiment. Vous pouvez mettre en pause pour réfléchir, reprendre, ou tout annuler. La pause n'enregistre rien.

03

Vous reprenez votre travail

Une dictée d'une trentaine de secondes revient rédigée en français une douzaine de secondes plus tard, insérée exactement là où vous l'aviez laissé.

Tout se pilote au clavier, sans quitter votre application

CtrlAltEspace Lancer, mettre en pause, reprendre. Le même raccourci pour les trois. Ctrl Alt X fait la même chose.
CtrlAltEntrée Envoyer. La dictée part et le texte revient au curseur.
CtrlAltFin Annuler. Rien n'est envoyé, rien n'est écrit. L'enregistrement reste récupérable une minute, au cas où.
AltR Rejouer le dernier enregistrement. Le collage a raté, vous aviez changé de fenêtre, le réseau a lâché : un appui et le texte revient. Rien n'est jamais perdu.
CtrlAltW Dicter en rédaction. Le mode courant : votre idée devient du français professionnel.
CtrlAltT Dicter en transcription fidèle. Mot à mot, sans réécriture, quand vous voulez la citation exacte.

Chaque raccourci se change dans un fichier de configuration, sans toucher à l'application.

Ce qui n'existe nulle part ailleurs

Dites ce que vous voulez dire, puis dites ce que vous voulez qu'on en fasse.

Parole, puis déclencheur, puis consigne. Le mot khona stop sépare votre propos de votre instruction. Tout ce qui précède est le texte. Tout ce qui suit pilote le résultat : traduire, résumer, en faire un email court, changer de ton.

La consigne n'apparaît jamais dans ce qui est écrit. Et si vous demandez une chose que l'application ne sait pas faire — chercher sur internet, ouvrir un fichier — elle refuse, le dit, et garde votre enregistrement pour que vous reformuliez. Elle n'invente rien.

« Salam, khass nsift l'client rapport 3la la campagne dyal septembre, ROAS wsel l 4.2 w CPA hbet b 30 pour cent »
khona stop
« dirha email court w professionnel »
↓ ce qui s'écrit dans votre champ de saisie ↓
Bonjour, voici le point sur la campagne de septembre : le ROAS atteint 4,2 et le CPA a baissé de 30 %. Je reste disponible pour en discuter.
■ votre propos ■ le déclencheur ■ votre consigne — jamais recopiée Chiffres, montants, dates et noms propres conservés à l'identique.

Douze modes de rédaction, prêts à l'emploi, appelés à la voix

Des instructions de rédaction déjà écrites et éprouvées. Le même propos dicté une seule fois ressort en compte rendu, en procédure, en proposition commerciale ou en anglais — il suffit de nommer le mode. Ajouter le vôtre se fait en déposant un fichier texte dans un dossier : ni développeur, ni mise à jour.

mode pro

Français professionnel : hésitations, redites et digressions disparaissent, l'information reste.

mode reformulé

Nettoie sans changer votre voix : répétitions et faux départs enlevés, idées remises en ordre.

mode anglais

Anglais professionnel. Chiffres, montants, dates et noms propres strictement conservés.

mode récap

Compte rendu en trois sections : contexte, idées et insights, prochaines étapes.

mode actions

Uniquement les actions : verbe à l'infinitif, qui, quand. Porteur ou échéance manquants, signalés.

mode message

Message court à envoyer tel quel, mail ou WhatsApp. Six lignes maximum.

mode propale

Proposition commerciale : le problème du client dans ses mots, les livrables, le délai, le prix.

mode procédure

Reproductible par quelqu'un qui n'était pas là. Étapes numérotées, une action par étape.

mode audit

Constats d'audit : ce qui est observé, l'effet probable sur la conversion, la correction.

mode angles morts

Attaque le contenu au lieu de le restituer : hypothèses non dites, ce qui casse en premier.

mode puces

Une idée par puce, verbe en tête, sans phrase d'introduction ni de conclusion.

mode prompt

Reformule en instruction d'exécution pour un agent : état de départ chiffré, attendu numéroté.

L'affichage

Une phrase en bas de l'écran. Vous savez toujours où vous en êtes.

Pas d'icône à décoder, pas de fenêtre qui prend la place : une phrase en clair, la couleur qui va avec, et le temps qu'il vous reste. L'affichage ne prend jamais le focus — vous continuez à écrire, à cliquer, à changer d'onglet pendant qu'il tourne. Ci-dessous, de vraies captures.

Affichage de KHONA pendant l'enregistrement : « Je t'écoute… » en rouge corail, avec le temps restant.
Pendant que vous parlezLe temps restant s'affiche dessous.
Affichage de KHONA en pause : « En pause… » en jaune.
En pauseLe décompte s'arrête, rien n'est enregistré.
Affichage de KHONA pendant l'envoi : « J'envoie… » en orange.
Pendant l'envoiQuelques secondes, puis le texte arrive.
Ce qui est construit et testé

Vingt capacités, chacune sous contrat de test.

Chaque ligne correspond à une exigence écrite avant le code, puis vérifiée par un test automatique rejoué à chaque modification. Rien ici n'est une intention : c'est ce que l'application fait.

Dictée et insertion
  • Darija vers français rédigé, inséré au curseur dans n'importe quelle application.
  • Deux façons de dicter : rédaction professionnelle avec glossaire métier, ou transcription fidèle mot à mot.
  • Insertion par presse-papier — l'ancien contenu du presse-papier est restauré à l'identique — ou frappe caractère par caractère pour les champs web récalcitrants.
  • Remplissage de formulaire : dicter une fois et laisser l'application répartir les réponses dans les champs. en préparation
  • Aucun terminal : lancement par double-clic, icône dans la barre des tâches, démarrage avec Windows réversible sans droits administrateur.
Contrôle pendant la dictée
  • Un seul geste pour lancer, mettre en pause et reprendre. Rien à maintenir.
  • Pause réelle : pas une milliseconde d'audio enregistrée pendant la pause, bascule instantanée.
  • Annulation récupérable une minute : rien n'est envoyé, rien n'est écrit, et vous pouvez revenir en arrière.
  • Rejeu du dernier enregistrement : si le collage a échoué, un raccourci suffit. Aucun audio n'est perdu.
  • Coupure de sécurité après cinq minutes de parole réelle — les pauses ne la consomment pas — avec avertissement avant.
  • Affichage à cinq états et temps restant, qui ne vole jamais le focus du champ de saisie.
  • Neuf signaux sonores remplaçables par vos propres sons, ou rendus muets un par un.
Rédaction
  • Formule vocale : parole, déclencheur, consigne. Quatre cas limites traités, dont le déclencheur prononcé plusieurs fois.
  • Douze modes prêts à l'emploi, plus les vôtres : déposer un fichier suffit à créer un mode.
  • Glossaire métier : le jargon, les noms de clients, les acronymes et les chiffres sont conservés à l'identique.
  • Limites assumées : une demande hors de portée est refusée et nommée, jamais inventée ni transcrite en silence.
  • Instructions de rédaction modifiables sans toucher à l'application : la qualité s'ajuste sans nouvelle version.
Fiabilité
  • Micro sans configuration : l'application suit le micro actif de Windows, redétecté à chaque dictée. Casque débranché en pleine session, aucun plantage.
  • Garde-fous audio : dictée trop courte, micro muet ou silence total détectés avant tout envoi — rien ne part pour rien.
  • Reprise automatique en cas de coupure réseau : trois tentatives, puis mise en attente. Vingt-cinq dictées réelles ont abouti à la deuxième ou troisième.
  • Journal complet : une ligne par dictée, durées, tentatives, succès, motif d'échec. C'est ce journal qui produit les chiffres ci-dessous.
Usage réel

Treize jours d'usage quotidien, mesurés sur le journal de l'application.

Ces chiffres viennent des enregistrements et des lignes de journal de l'application. Ils décrivent l'usage quotidien de son auteur — un usage de travail, pas une démonstration. Aucun contenu de dictée n'a été lu pour les produire.

Ce que ça produit

227 dictées
en 13 jours
23 239 mots de français produits
≈ 1 788 par jour
13/13 jours d'usage sur
13 jours possibles
3 h 09 de parole traitée
50 s par dictée en moyenne
97,3 % des dictées envoyées
ont abouti
11,9 s médiane entre la fin de la
dictée et le texte écrit
218 tests automatisés
rejoués à chaque livraison
5 premières personnes
à l'avoir testée

Ce que ça change, mesuré sur les dix premiers jours

Analyse complète du journal, croisée avec tout ce qui a été tapé au clavier sur la même période — de quoi comparer la voix et les doigts chez la même personne, les mêmes jours, sur les mêmes sujets.

88 mots par minute utiles,
attente comprise
× 2,3 de contexte en plus
qu'au clavier
51 % des textes sortent déjà
structurés, sans y toucher
× 3 plus rapide que la frappe
sur les textes longs

Une frappe correcte tourne à 40 mots par minute. La voix en produit 88, temps d'attente inclus. Mais le vrai écart n'est pas là : la longueur médiane d'un message passe de 184 à 427 caractères. Ce n'est pas la même vitesse, c'est le même effort pour trois phrases ou pour quinze — alors on en dit quinze.

Le détail des 52 lignes qui ne sont pas des succès

21annulations volontaires — une fonctionnalité, pas une panne
23garde-fous déclenchés : micro coupé ou dictée trop courte. Rien n'est parti pour rien
2demandes hors de portée refusées, avec leur motif
6vrais incidents, tous réseau, tous rattrapés automatiquement

Ce détail est publié parce qu'un taux brut de 80 % et un taux de 97 % racontent deux histoires différentes, et que la seule vérifiable est celle qui montre ses lignes.

Ce que ça ne fait pas

Six choses que l'application ne sait pas faire aujourd'hui.

Écrites ici pour que vous n'ayez pas à les découvrir vous-même. La plupart sont déjà en chantier, et vous pouvez lire lesquelles juste après.

  • ×PC Windows uniquement. Pas de macOS, pas de version mobile pour l'instant.
  • ×Pas encore compilée. L'installation se fait en copiant le dossier et en installant Python : c'est faisable, mais ce n'est pas encore un double-clic. C'est le chantier prioritaire.
  • ×Clé d'accès à fournir (BYOK — bring your own key). Vous utilisez votre propre clé, ou celle fournie par défaut avec l'application. Pas encore de compte ni d'abonnement.
  • ×Aucune action extérieure. L'application écrit du texte, et rien d'autre : ni recherche web, ni envoi de message, ni pilotage d'un autre programme.
  • ×Le remplissage de formulaire n'est pas encore là. Aujourd'hui le texte s'insère à un seul endroit : là où est votre curseur.
  • ×Sous deux cents caractères, le clavier reste meilleur. Mesuré, pas supposé : sur les messages très courts, l'attente mange tout l'avantage. « Ok », « continue », « d'accord » se tapent.
Ce qui arrive

De l'application qui marche au produit qu'on installe.

Dans cet ordre, parce que chaque étape débloque la suivante. Rien n'est annoncé ici qui ne soit déjà spécifié.

L'installation en double-clic

Un fichier à lancer, plus de Python à installer, plus de dossier à copier. Une désinstallation propre et une mise à jour automatique. C'est ce qui rend l'application distribuable.

Plus aucune clé à fournir

Un compte, un quota, et la clé incluse. L'utilisateur n'a plus rien à configurer : il installe et il parle.

Le remplissage de formulaire

Dicter une fois, et laisser l'application répartir les réponses dans les bons champs — devis, fiches produit, saisies répétitives.

Le mobile

Sur téléphone, la même idée passe par un clavier, pas par une application posée par-dessus les autres. C'est le compte qui rend ça possible.

En entreprise

Un commercial qui sort d'un rendez-vous n'a aucune envie d'ouvrir un CRM.

Il a l'information en tête, fraîche, complète. Elle se perd entre la voiture et le bureau, et ce qui finit dans la fiche client le soir venu, c'est trois mots. Le problème n'est pas la discipline : c'est le coût d'écrire quand on a déjà tout dit dans sa tête.

17 h 40 — dans la voiture

Il ouvre la fiche du client, clique dans le champ « compte rendu », appuie sur un raccourci et parle quarante secondes en darija, comme il le raconterait à un collègue.

17 h 41 — toujours dans la voiture

Le compte rendu s'écrit dans le champ, en français professionnel : ce qui a été dit, ce qui bloque, le budget évoqué, la prochaine échéance. Il relit, il corrige un mot.

Le soir

Personne ne « fait le CRM ». Il est déjà à jour, et il contient ce qui s'est réellement dit — pas le résumé fatigué qu'on tape à 21 h.

Ce qui fonctionne déjà
  • Un texte rédigé, inséré là où est le curseur : champ de notes d'un CRM, compte rendu de visite, réponse à un client, ticket de support, fiche produit.
  • Dans n'importe quel outil — Salesforce, HubSpot, Odoo, un CRM maison, un Google Sheet, un mail : l'application écrit dans le champ actif, elle n'a rien à connaître de votre logiciel.
  • Les modes de rédaction font le reste : compte rendu structuré, liste d'actions avec porteur et échéance, message client prêt à envoyer, proposition commerciale.
  • Le jargon, les noms de clients, les montants et les dates sont conservés à l'identique.
Ce qui est en développement
  • La sortie structurée. Aujourd'hui l'application rend un paragraphe. Demain, elle rendra des champs séparés — client, montant, échéance, prochaine action — remplis d'un seul coup dans le formulaire.
  • Un format exploitable par une autre application, pour brancher la dictée directement sur un CRM, un ERP ou un tableau de bord.
  • Des comptes d'équipe : une installation pour toute la force de vente, sans que chacun ait à configurer quoi que ce soit.
  • Le mobile, parce que c'est là que le commercial se trouve quand l'information est encore fraîche.

Le cœur existe et il tourne. Ce qui manque, ce n'est pas le moteur — c'est ce qui se branche dessus.

L'application fonctionne aujourd'hui, tous les jours, sur un vrai travail. Aucun des chantiers ci-dessus n'est une réécriture : ce sont des composants qui se posent sur un cœur déjà construit, déjà testé, déjà utilisé. C'est précisément ce qu'un investissement transforme en produit — pas une idée à valider, une base à démultiplier.

Nous avons l'outil, le terrain et la langue. Ce qui s'achète, c'est la vitesse : l'installation en double-clic, la sortie structurée, les connecteurs métier, le mobile. Chacun de ces morceaux ouvre un marché que le cœur seul ne peut pas adresser.

Deux façons d'entrer

Vous êtes ici pour investir, ou pour l'utiliser.

Une langue que tout un pays parle et que personne n'écrit.

Le darija se parle partout et ne s'écrit nulle part : la vie administrative, commerciale et professionnelle du pays passe par le français. Cet écart se paie tous les jours, en temps et en énergie, et personne ne l'a jamais outillé.

  • Une application qui fonctionne aujourd'hui et qui sert tous les jours à travailler — pas une maquette, pas un prototype.
  • Les géants de la dictée transcrivent. Aucun ne rédige depuis le darija : la barrière n'est pas technique, elle est linguistique et culturelle. Elle se franchit ici, ou pas du tout.
  • Un usage qui s'approfondit tout seul : en dix jours, la durée moyenne d'une dictée a augmenté de 80 %. On n'allonge pas ses dictées sur un outil qu'on subit.
  • Un coût marginal dérisoire : un centime par dictée. Le modèle économique n'a pas à batailler avec sa propre facture.
  • Une méthode de construction traçable : chaque livraison spécifiée, testée, revue. 218 tests empêchent les régressions.
  • Le prochain jalon financé est l'installation en double-clic. C'est lui qui transforme un outil qui marche en produit qu'on distribue.
Prendre rendez-vous

Vous avez déjà l'idée. Vous n'aurez plus à l'écrire.

Pour vous seul ou pour votre équipe. Aujourd'hui, l'installation se fait avec moi, en visio, en une vingtaine de minutes :

  • Vous êtes sur PC Windows et vous écrivez du français toute la journée alors que vous pensez en darija — ou vos commerciaux le font.
  • On copie le dossier, on installe Python et les quelques éléments nécessaires, on règle la clé d'accès. Vous n'avez rien à comprendre : on le fait ensemble.
  • Ce que ça vous coûtera ensuite : environ un centime par dictée. Vingt-huit jours d'usage intensif reviennent à une vingtaine de dirhams.
  • Je vous montre les raccourcis et les modes, et vous gardez l'application.
  • En échange, je vous demande votre retour au bout d'une semaine. C'est ce retour qui construit la suite.
Demander un accès
La suite

On reste en contact.

Le plus rapide : WhatsApp

Un message, et on cale vingt minutes. La meilleure démonstration n'est pas la mienne : c'est vous qui parlez darija dans votre propre boîte mail et qui lisez ce qui s'écrit. Il n'y a rien à préparer.

Écrire sur WhatsApp

+212 606 240 353 — réponse dans la journée.

Ou laissez-moi un message

Aucune newsletter, aucune liste de diffusion. Votre message arrive directement à Mahdi.